icon-hamburger-dark
Donner

Le clivage Gauche/Droite

« Il n’y a pas un vrai consensus de gauche, un vrai consensus de droite, aujourd'hui, face aux défis qui sont les nôtres, nous devons dépasser ce clivage. »

Accédez à la synthèse de cet article

Partagez cet article

Diagnostic

Ce clivage ne répond plus aux défis actuels

Nous connaissons actuellement des changements profonds : transformation numérique, économique, environnementale, émergence de nouveaux problèmes sociaux. Notre façon d’innover, de consommer, de nous déplacer, de produire, se modifie. De nouveaux secteurs économiques émergent, d’autres disparaissent, et « ces circonstances exceptionnelles que nous vivons aujourd’hui appellent un souffle nouveau ». Et la clé de cet élan, c’est le rassemblement : « face à tous ces changements, il y a une solution de droite ? Il y a une solution de gauche ? » Non : « il n’y a pas un vrai consensus de gauche, un vrai consensus de droite ». Loin de s’enfermer dans le ni-ni, Emmanuel Macron estime qu’ « il y a des réponses à gauche et à droite ». « Les partis existants sont divisés sur ces questions, parce qu’ils se sont construits sur les défis d’hier » mais « aujourd’hui, face à ces défis qui sont les nôtres, nous devons dépasser ce clivage ».

Dépasser ne signifie pas se renier

Il existe encore des différences fondamentales entre la gauche et la droite : « des différences de culture politique, de sensibilité, de représentation, d’histoire, d’affinités, de repères, et il faut les respecter ». Il ne s’agit pas de renier l’existence de ces deux pôles de l’échiquier politique, ni même celle des partis, il ne s’agit pas non plus de créer un nouveau parti. Il s’agit seulement de tirer le meilleur de chacun. Quant à Emmanuel Macron, il affirme sans ambiguïté : « je suis de gauche, c’est mon histoire ».

 

Action

« Additionner les forces » pour pouvoir construire le monde de demain

La solution aux défis d’aujourd’hui ne se trouve ni à gauche, ni à droite. Il faut créer une nouvelle alternative, « un mouvement politique nouveau, c’est-à-dire un mouvement politique ni à droite, ni à gauche » mais qui permette de rassembler « des femmes et des hommes de gauche et pleinement de gauche, de droite et pleinement de droite, du centre, et pleinement du centre, des hommes et des femmes de la société civile » en un « rassemblement des progressistes ». Les progressistes croient « dans la liberté, dans un rapport à la justice, dans la société ouverte, dans l’Europe », « n’ont pas peur de voir la France telle qu’elle est » ni d’« essayer d’avancer ». C’est là le sens d’En Marche.

Décloisonner pour aller de l’avant

La droite et la gauche n’ont plus le monopole des valeurs qui semblaient les définir et les opposer. « On a dit : la gauche, sa mission, c’est l’égalité, donc elle va faire des normes, il y a des contraintes, ça va bien se passer, mais nous, c’est l’égalité » ; « de l’autre côté, la droite a le monopole de la liberté. Elle arrive, elle dit : on va enlever telle norme, baisser tels impôts, etc. ». Loin de ces oppositions aujourd’hui figées, il faut réconcilier égalité et liberté « parce que ça fonctionne ensemble » : « On redonne la seule véritable égalité, l’égalité d’opportunités, d’accès, la vraie égalité, celle qui existe pour les plus faibles. Non pas l’égalité qu’on corrige a posteriori, en recréant d’autres normes qui viennent compliquer. Non, la vraie égalité, celle des libertés ».

Article précédent Article suivant

Partagez cet article

Fermer

« Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum. »